Supports verbaux de JAC

J’ai plusieurs raisons de me réjouir de pouvoir vous transmettre ce travail réalisé par Jacques-André Cornet.

La première raison est évidemment que je pense que ces supports verbaux me seront bien utiles et qu’il devrait en être ainsi pour beaucoup d’entre nous.

Ils ont été initialement créés afin de travailler la compréhension verbale (orale ou écrite) chez des patients aphasiques qui ont déjà bien récupéré (nivreau 3 et 4 de l’échelle de Goodglass et Kaplan). Mais ils peuvent servir également, avec ces aphasiques et avec des ados dyslexiques et dysorthographiques pour travailler leur capacité d’élaboration verbale (construction syntaxique, organisation d’énoncés).  Jacques-André s’en est également servi de temps à autre avec des patients Alzheimer d’un bon niveau socio-culturel et en début d’atteinte.

Vous en ferez ce que vous voudrez.

Les autres raisons sont plus personnelles puisque JAC est un vieil ami perdu de vue depuis de nombreuses années et retrouvé aujourd’hui par l’intermédiaire de PONTT.

Je vous propose ces supports verbaux sous la forme de deux billets. Il vous suffira de les copier et de les coller dans votre traitement de texte favori. Cette façon de procéder m’aidera aussi à corriger les éventuelles coquilles que vous aurez l’amabilité de me signaler.

Supports verbaux de JAC. Partie 1.

Supports verbaux de JAC. Partie 2.

Un tout grand merci, Jacques-André, pour cet excellent travail !!!


Les vidéos ci-dessous n’ont rien à voir avec ce qui précède. Elle sont empruntées au site Neuropsychologie.fr et
concernent la prise en charge de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

3 Replies to “Supports verbaux de JAC”

  1. Pingback : PPTx Supports verbaux de JAC | Pontt

  2. Ce que tu dis, Jac, est à la fois correct et, à mon humble avis, erronné.
    Oui, tant que cela est possible, le domicile reste souvent (pas nécessairement) le meilleur moyen. Mais il y a des cas où c’est une utopie et c’est là un choix de société et de famille que je ne me permettrai pas de juger.
    Une hospitalisation coûte sans doute bien plus cher à la société et, ce qui est suggéré ici, c’est qu’il est possible de créer des structures « intelligentes », et pas nécessairement plus chères que des structures « stupides » où les patients sont parqués dans un fond de couloir d’hôpital. Ce qui serait absurde, ce serait qu’effectivement des structures de ce genre ne voient le jour que sur investissements privés et sans financement par les pouvoirs publics.
    Si un jour je deviens « dément » (je n’aime pas le mot) ou si je fais un avc qui me rend par exemple aphasique global sans évolution positive, je serai content que la société me donne encore l’occasion de prendre quelque plaisir, hors testing et soi-disant rééducation. Tout est à repenser en ce sens.
    A mon avis, ce projet montre simplement que l’on peut faire mieux que ce que l’on fait actuellement. Et je ne crois vraiment pas que cela coûtera plus cher.

  3. Cette structure d’accueil (Le Medo) apparaît bien comme exemplaire. C’est un très beau projet et tant mieux pour les patients qui peuvent en profiter. Toutefois je m’interroge sur plusieurs points. Tout d’abord le prix de journée justifié de 77,67€ / jour représente une dépense moyenne de 2330 € / mois. Cela signifie qu’une partie importante de la population ne peut avoir accès à ce type de structure en raison de son coût. D’autre part cet établissement peut accueillir 20 patients à la fois pour un coût avoisinnant les 2 millions d’euros. En regard des besoins de la population âgée (350 000 cas de malades chaque année en France) cela représente un coût énorme pour notre société. Allant tous les jours dans différentes « maisons de retraites » (les riches, les pauvres, les subventionnées) et au domicile des patients je m’interroge sur le devenir de nos anciens. Pourrons-nous et nos enfants pourront-ils supporter financièrement le développement suffisant et généralisé de telles structures. Je sais que c’est une question de »politique de la santé », mais elle me semble fondamentale et c’est maintenant qu’il faut anticiper les 20 ou 30 prochaines années. Personnellement je crois qu’il est plus tenable pour notre société et pour le « bien-être » de nos anciens de voir les choses un peu différemment. Je crois que la place de nos anciens est à la maison où dans la famille avec des aménagements matériels (domotique) et une prise en charge pluri-disciplinaire spécifique (réseaux Alszheimer par ex.) offrant à la fois une formation aux proches du patient, une prise en charge socio-médicale (toilette au domicile, aide de vie) une stimulation appropriée (accueil de jour) et une « rééducation cognitive » appropriée. Je suis conscient  que tout le monde n’est pas prêt à accueillir un patient alzheimer chez lui, que c’est une charge énorme (aujourd’hui) pour les aidants. Mais je crois aussi (de par mon expérience) que le maintien à domicile le plus longtemps possible est de loin la meilleure solution pour l’équilibre du patient et de ses proches. Par contre, je pense que ces prises en charge au sein de réseau sont très largement insuffisantes tant en offre de soins (elle ne couvre qu’une petite partie du territoire et des besoins)  que dans la qualité de cette offre (stimulations, rééducation ortho, ergothérapie, prise en charge psy, aménagement domotique du domicile,…). Les réseaux de PEC à domicile me semblent plus tenables financièrment et plus adaptés.
    Voilà ce n’est que mon avis, mais les questions que cela nous pose me semblent fondamentales.
    JAC

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